Après avoir conclu 2025 avec une prestation électrique au festival WELOVEYA, Voilà Lulu entame 2026 avec une proposition artistique forte et nécessaire. Elle dévoile le clip de “Stalk”, deuxième track de son EP Portail, confirmant une trajectoire artistique engagée. L’artiste poursuit son exploration de récits intimes et sociaux, en donnant une voix à des réalités souvent minimisées. Ce nouveau visuel marque une continuité logique après une année de visibilité scénique intense. Voilà Lulu s’impose ainsi dès les premiers jours de l’année comme une artiste qui ne détourne pas le regard.
Quand le virtuel devient une violence réelle
Dans “Stalk”, Voilà Lulu raconte l’histoire d’une jeune femme prise pour cible sur les réseaux sociaux par la nouvelle compagne de son ex. À travers ce récit, elle met en lumière les mécanismes insidieux du cyberharcèlement, faits de surveillance, de provocations et d’obsession. Le clip traduit avec justesse la souffrance psychologique engendrée par ces attaques répétées. La perte de confiance, le repli sur soi et l’isolement deviennent des conséquences tangibles d’une violence pourtant invisible. L’œuvre rappelle que derrière chaque écran se cache une réalité humaine fragile.
Un message fort sur la responsabilité des mots
Sans jamais édulcorer son propos, Voilà Lulu dénonce l’impact destructeur de paroles jetées avec légèreté sur les réseaux sociaux. Le regard constant, la pression silencieuse et l’envahissement de l’espace numérique deviennent des armes à part entière. L’artiste renverse la posture de victime passive pour affirmer une forme de résistance et de lucidité. “Stalk ” agit comme un miroir tendu à une société hyperconnectée mais souvent déresponsabilisée. Avec ce titre, Voilà Lulu transforme une expérience douloureuse en message de prévention et de prise de conscience collective.
